Des constructions nécessitant une technologie avancée découvertes au Pérou !
De nombreux écrits anciens mentionnent des villes multi-millénaires représentant des civilisations
anciennes dont tout indique qu'elles avaient des technologies très avancées.
L'exemple le plus célèbre et qui fait consensus (du moins sur l'existence d'une civilisation techniquement avancée) est celui des pyramides
d'Égypte, constructions parmi les plus durables, signes parmi les plus évidents d'une technologie ancienne de pointe, et démonstrations flagrantes d'un système très avancé
d'ingénierie.
Citons également les piles de Bagdad, retrouvées dans les années 1930 en Irak : bien que datant du IIIème Siècle avant JC, elles fonctionnent vraiment.
Chaque batterie (environ une douzaine ont été découverte) est un vase d'argile de dix centimètres environ qui fournit un faible courant électrique.
D'anciennes technologies...
Dans l'ancienne capitale de l'Empire Inca ?
Aujourd'hui, ce sont d'étranges blocs de pierre antique découverts à Cuzco (ancienne capitale de l'Empire Inca) qui laissent perplexes; Des
éléments de construction a priori façonnés par une ingénierie pour le moins élaborée...
Pour preuve ce surprenant trou cylindrique situé au coeur d'un bloc de pierre qui ne peut avoir été conçu sans l'aide d'un outil de haute
précision.
L'ensemble de ces pièces présentées sur le site Web hiddenincatours font l'objet de toutes les interrogations mais à ce jour, personne n'a d'explications réellement convaincantes.
Crédits©Ensuper
Découverte de la preuve ultime de la vie sur Mars ?
Il y a quelques jours, Besoindesavoir.com faisait état de nouvelles analyses effectuées sur des échantillons issus des sondes Viking qui laissent penser
que l'existence d''une forme de vie sur Mars est probable.
Aujourd'hui , c'est une autre découverte qui - semble-t-il - va dans le sens des partisans de la vie extraterrestre.
Globules en forme d'oeuf
De minuscules particules en forme d'oeuf ont été trouvées à l'intérieur d'une météorite martienne découverte l'année dernière au Maroc près du village
Tissint ( qui a donné son nom à l'objet céleste) et pourraient constituer la preuve ultime qu'il y a bel et bien de la vie sur la planète rouge.
L'équipe du Professeur Chandra Wickramasinghe , l'un des pères de la théorie de la panspermie, a examinéla pierre à l'aide d'un microscope électronique
ultra puissant et a trouvé de minuscules globules en forme d'oeufsincorporées à l'intérieur.
La météorite Tissint, vient être de la planète Mars : l'air emprisonné à l'intérieur a la même composition que l'atmosphère martienne.
Le Professeur Wickramasinghe a déclaré que celle-ci s'est avérée riche "en carbone et en oxygène... produits par des organismes vivants".
Il a ajouté qu'ils ne pouvaient s'agir d' une éventuelle contamination de l'air terrestre car les structures étudiées se trouvaient à l'intérieur de la
météorite.
Selon le professeur , tout indique que de telles structures sont des preuves de vie sur Mars : ces sphères sont "probablement des cellules
d'algues''
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Découverte d'un calendrier maya allant au-delà de "l’apocalyptique" décembre 2012
Info rédaction, publiée le 13 mai 2012
Les résultats de fouilles menées par une équipe américaine dans les ruines d’une cité maya de la région guatémaltèque du Petén font état de la
découverte d’une ‘maison des scribes’, aux murs ornés de peintures et d’éléments de calculs calendaires qui semblent concerner des dates bien ultérieures à 2012, année de la fin du
monde, selon certains, dans le calendrier maya.
Découverte il y a près d'un siècle dans la région du Petén, au Guatemala, le tentaculaire complexe de Xultún, où prospérait la civilisation maya entre
le Ier siècle avant J.-C. et le IXème siècle après J.-C., a livré de nouveaux secrets aux archéologues de l'Université Colgate, à Hamilton, et de l’Université de Boston, qui y
mènent des fouilles financées par le National Geographic.
En effet, les chercheurs ont découvert sur ce site une structure qui contient ce qui semble être un espace de travail pour les scribes de la ville.
Ses murs sont ornés de peintures – les premières peintures murales découvertes dans une maison maya – pour le moins étranges. Notamment, une rangée d’hommes en uniformes noirs, de
minuscules glyphes rouges et noirs, des centaines de chiffres griffonnés : apparemment des calculs liés au calendrier maya… et s’étendant sur une période de plus de 6.000 ans, soit bien au-delà du
fatidique décembre 2012, explique le récit des fouilles publié dans la revue Science et dans le magazine National Geographic.
"Pourquoi se lanceraient-ils dans ces chiffres, si le monde devait arriver à sa fin cette année ?", observe Anthony Aveni, de l'Université
Colgate. "Pour la première fois, il nous est donné de voir ce qu’étaient vraiment des registres tenus par un scribe, dont la fonction était de conserver les données
‘officielles’ d’une communauté maya", résume quant à lui William Saturno, de l’Université de Boston.
Des Mayas préoccupés par la fin de leur monde
Mais ce n'est pas le point essentiel de la trouvaille. Parfaitement préservées, les inscriptions découvertes, les plus anciennes de ce type jamais
dénichées, permettent d'en apprendre plus sur la société maya et sur les questions qui les préoccupaient. "Nous cherchons sans cesse vers des fins. Les Mayas eux, cherchaient
des garanties que rien ne changerait. C'est une toute autre mentalité", ajoute le meneur de l'expédition cité par le National Geographic. Ainsi, plus que la fin du
monde, c'est surtout la fin de leur monde qui faisait l'objet de nombreuses interrogations.
Or, à l'époque où les murs ont été ornés au IXème siècle, la région de Xultún connaissait une période d'intense sécheresse et plusieurs villes de la
civilisation maya étaient en plein effondrement selon les spécialistes. Des difficultés qui justifieraient les préoccupations qu'évoquent les inscriptions découvertes. Néanmoins,
comme le soulignent les membres de l'expédition, il est possible que ceux-ci ne comprennent jamais tout le contexte autour de l'espace de travail qu'ils ont mis au jour.
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Nuage vert sur Moscou : Le mystère s'épaissit....
Un immense Fog Vert planant au-dessus de Moscou a plongé la capitale russe dans la panique la semaine dernière
!
Peur sur la ville
Les Moscovites se sont retrouvés comme dans un mauvais film catastrophe sur une invasion extraterrestre. De mystérieux nuages Verts ont été repérés sur
plusieurs quartiers sud de la ville et ont progressé vers le centre-ville, suscitant des craintes d'une catastrophe chimique et même quelques théories apocalyptiques.
Mais les autorités compétentes ont déclaré que les nuages étaient en fait composés de pollen de bouleau.
Alien ou pollen ?
Certaines personnes, cependant, ont eu tellement peur que même les commentaires officiels n'ont pas semblé les convaincre.
Une poussière verte a couvert les rues et les voitures.
De nombreux résidents estiment que c'est le résultat d'un accident dans une installation industrielle, d'autres pensent qu'il s'agit d'un gaz émanant de
vaisseaux extraterrestres ou de signes annonciateurs de l'apocalypse...
Faut-il incriminer la Nature, l'Industrie ou les aliens ?
Avec ce type de phénomène qui est, dans un premier temps, inexpliqué , il s'git de faire preuve de mesure et de sagesse.
La version officielle penche pour le phénomène naturel, il faudra attendre les résultats des analyses pour que, peut-être, certaines hypothèses soient
écartées...
Crédits©Silver-john
Ecosse : le “Stonehenge” des Orcades
Source :Yves Herbo: http://herboyves.blogspot.fr/
Vieux de 5.000 ans (minimum), le site néolithique dit ‘the Ness of Brodgar’ a fait l’objet d’une émission
spéciale de la série documentaire britannique ‘A History of Ancient Britain’. L’occasion de faire le point sur les découvertes faites par les chercheurs sur ces constructions de la fin de
la préhistoire, situées dans l’archipel des Orcades, au nord de l’Écosse, mises au jour en 2003et faisant toujours l’objet de
fouilles.
Comportant parfois des cloisons ornées de lignes en zigzag de couleur rouge, 14 bâtiments ont déjà été découverts, et des analyses
géophysiques suggèrent la présence possible d’une centaine de constructions au total, entourées d’un mur qui devait mesurer environ 3
mètres de hauteur : peut-être l’enceinte d’un véritable temple.
Certaines parties de ces vestiges sont antérieures de 800 ans au célèbre monument deStonehenge (Wiltshire,
Angleterre). Ce qui fait dire au Pr Mark Edmonds, de l’Université d’York, qu’il s’agit là « d’un site d’importance internationale », tandis que son
collègue Nick Card, de l’Université des Highlands, parle d’un « site de rêve pour un archéologue ». Seulement 10% de l’ensemble ont
jusqu’à présent été examinés, et il faudra peut-être des décennies aux chercheurs pour en faire le tour.
On nous parle assez souvent des civilisations orientales sumériennes, egyptiennes ou autres, mais le fait que l’on ait trouvé un peu partout dans le monde, et en particulier le long
des côtes du nord-Européen jusqu’au sud méditerranéen les traces d’une civilisation beaucoup plus ancienne, et beaucoup plus organisée et étendue qu’on ne le pensait n’est pas le
sujet de prédilection des archéologues… et pourtant, tout semble converger sur le fait que cette civilisation très marine, qui a établi des comptoirs sur de nombreuses côtes, des
temples, des cités même -voir ci-dessus- soit en fait à l’origine de la plupart des développements historiques suivants cette période. Comme nous l’avons vu dans d’autres articles,
nous savons qu’un immense espace entre l’Ecosse et les Pays scandinaves, la Mer du Nord et la Manche notamment, était hors de l’eau il y a 14.000 ans… On a retrouvé beaucoup
d’artéfacts et constructions mégalithiques dans ces régions, et il est très probable que beaucoup ont été recouverts par l’eau depuis la création de la Mer du Nord : les origines de
cette civilisation maritime sont peut-être bien sous l’eau de nos jours, rejoignant ainsi les légendes anciennes atlantes ou hyperboréennes…
Yves Herbo 04-2012
Publié par Herbo Yves à : 05:17
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Info rédaction, publiée le 16 avril 2012
La vie sur Mars aurait été retrouvée dès 1976. En effet, en réétudiant des données datant d’il y a plus de 30 ans, des scientifiques pensent que
des microbes avaient été collectés lors des missions menées par les sondes Vikings 1 et 2.
En 1976, la NASA envoyait les sondes Vikings 1 et 2 vers
Mars. Leur mission était alors de déterminer si oui ou non, la vie avait un jour été présente sur la Planète rouge. Parmi les différentes expériences menées sur place, certaines consistaient à mélanger du sol martien avec une goutte d’eau contenant des nutriments
et des atomes de carbone radioactifs. L’idée était que si les échantillons de sol martien contenaient des microbes, ceux-ci auraient métabolisé les nutriments et relâché du méthane ou du
dioxyde de carbone radioactif. Ces éléments auraient alors été mesurés par un détecteur de radiation dont la sonde était équipée.
Malheureusement, comme le souligne Joseph Miller, un neurobiologiste de l’université de Californie, "à la seconde où vous mélangez un échantillon de sol avec
des nutriments vous obtenez un taux de près de 10.000 molécules radioactives bien éloigné du taux de 50 à 60 qui constitue habituellement le sol sur Mars". Quant aux autres expériences
menées sur Terre au retour des sondes, elles s’avérèrent toutes négatives, poussant l'agence américaine à exclure la possibilité d'une existence de vie martienne.
Toutefois, en se replongeant dans les données recueillies par Viking lors de leurs expériences, de nouvelles informations ont été découvertes. Pour cela, les
scientifiques ont utilisé des modèles mathématiques qui ont permis d’isoler les marqueurs biologiques de ceux qui ne l’étaient pas. Ainsi, selon l’équipe de Miller, les sondes avaient bel et
bien retrouvé des signes d’une vie microbienne sur Mars. Malgré l’extrême concordance des études et vérifications menées, l’équipe admet que ces découvertes ne sont pas suffisantes pour prouver
qu’il y a bien de la vie sur la planète rouge.
Un bon signal de vie
Elles concordent néanmoins avec les précédentes découvertes publiées par Miller qui tendaient à prouver qu’un rythme circadien pouvait être observé sur Mars. Il
s’agirait d’un cycle de 24,7 heures (par opposition au rythme humain de 24 heures), correspondant à la durée d’un jour martien. Miller avait déjà fait remarquer que les résultats observés lors
des mesures de radiations ou de gaz variait énormément selon qu’elles avaient lieu de jour ou de nuit. Pour lui, c’était typique d’un cycle circadien "et nous pensons que les rythmes
circadiens sont un bon signal de vie" a-t-il affirmé cité par le National Geographic.
En dépit de sa propre conviction selon laquelle la mission Viking avait bien détecté la vie sur Mars, Miller ne s’attend pas à ce que beaucoup de gens soient
convaincus tant qu’ils n’auront pas pu voir de leurs propres yeux une vidéo d’une bactérie martienne s’ébattant dans une boîte de petri. "Pour une raison inconnue, la NASA n’a jamais lancé un microscope qui nous permettrait de voir une chose
pareille", indique le neurobiologiste. "S’ils peuvent envoyer un microscope pour les géologues, ils devraient être capables d’en faire autant pour les biologistes".
Bien que Curiosity qui devrait arriver sur Mars cette année n’emporte pas un microscope, Miller pense que les données qui seront recueillies viendront conforter
la théorie de son équipe.
Un Autrichien capture la vie microscopique à l’intérieur d’une goutte d’eau
Info rédaction, publiée le 10 avril 2012
Clemens Wirth, un jeune autrichien spécialiste en art multimédia est parvenu à filmer les micro organismes évoluant dans une simple goutte
d’eau.
Âmes sensibles s’abstenir. Le court métrage réalisé par Clemens Wirth pourrait bien vous faire passer l’envie de boire l’eau de votre robinet. Ce jeune spécialiste, diplômé auprès de l'Université des Sciences Appliquées de Salzbourg, en
Autriche, vient d’accomplir une véritable prouesse vidéographique.
Armé d’une caméra et d’un microscope, Clemens Wirth a
filmé les organismes évoluant dans une simple goutte d’eau grâce à une technique baptisée "microscopie en champ sombre". Le résultat est à la fois captivant et effrayant. Une véritable
colonie de micro créatures cauchemardesques défile sous l’objectif du caméraman. La réalisation, appelée "Micro Empire", peut être considéré selon son auteur comme une "époustouflante
expérience subcellulaire".
"Passionné de petits organismes, j’ai voulu aller au delà de l'univers macro. C’est comme ça que je me suis retrouvé suspendu à l'oculaire d'un
microscope" confie au Daily mail Clemens
Wirth. Il conclut : "C'est vraiment fascinant d’observer en détail tout ce petit monde et de se rendre compte de ce qui se passe dans une seule goutte d’eau".
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31/03/2012
“Avec les exoplanètes, on a basculé de la science-fiction vers
la science”
Illustration de l'exoplanète Gliese 581e (en bleu) fournie par l'Observatoire européen austral (ESO), le 21 avril 2009.(ESO / AFP)
Depuis quelques mois, les annonces de découvertes d’exoplanètes pleuvent. Les scientifiques détectent environ tous les trois jours une de ces planètes situées hors de notre système solaire. FTVi s’est
entretenu avec Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche émérite au laboratoire “Atmosphères, milieux, observations spatiales” du CNRS, pour comprendre l’enjeu derrière cet emballement.
FTVi : Pourquoi un tel engouement autour des exoplanètes en ce moment ?
Jean-Loup Bertaux : C’est un domaine de recherche très récent. On n’avait aucune preuve de planètes existant hors de notre système
solaire avant 1995. Cela a été une énorme révolution. Avant, on en discutait à titre philosophique. Depuis, nous savons que cela existe, ce ne sont plus des suppositions. Pour le résumer, on a
basculé de la science-fiction vers la science. C’est très excitant, cela a remis au premier plan cette question existentielle : “Sommes-nous seuls dans l’univers ?” Personnellement, je
n’y crois pas trop. Par exemple, il y a 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie, la Voie lactée, et l’on sait maintenant qu’environ une étoile sur dix a une planète habitable autour
d’elle. Les probabilités de trouver une forme de vie extraterrestre sont gigantesques.
De plus en plus de scientifiques s’intéressent aux exoplanètes. En France, il y a dix ans, les chercheurs dans le secteur étaient peu nombreux. Maintenant, ils sont
des dizaines, peut-être même une centaine. Il y a plus de chercheurs, donc plus de découvertes et les outils de détection se sont perfectionnés. La compétition est devenue très féroce. Les
budgets de recherches deviennent de plus en plus conséquents. Le télescope spatial James-Webb, qui doit succéder à Hubble en 2018 et qui promet d’être précieux dans l’observation de nouvelles planètes, va coûter 15 milliards de dollars (soit
11,23 milliards d’euros).
Au milieu de toutes les annonces, comment distinguer une découverte importante d’une autre ?
Une découverte est à prendre au sérieux lorsque la planète se trouve dans la zone habitable. Cette zone, c’est la
distance par rapport à l’étoile où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Pour résumer, c’est environ la distance Terre-Soleil. Si une planète se trouve dans cette zone, on peut espérer y
trouver de l’eau, et notamment de l’eau à l’état liquide, un facteur important pour découvrir de la vie. Pour l’instant, parmi les 700 exoplanètes que nous connaissons, seules 2 ou 3 sont
situées dans la zone habitable. C’est donc un facteur rare et à surveiller de près.
Autre donnée qui permet de donner de l’importance à une exoplanète : sa taille. Si elle est très grande, elle est sûrement gazeuse. Cela exclut presque
quasiment la probabilité d’y trouver de la vie. En revanche, si elle est assez petite, c’est-à-dire si elle fait la taille de la Terre ou juste quelques fois sa taille, elle est probablement
rocheuse. On peut donc espérer y découvrir de la vie.
L’objectif est de trouver une forme de vie extraterrestre, mais comment faire si on ne peut pas s’y rendre ?
Envoyer une sonde pour observer directement une exoplanète, il faut l’oublier. Ce n’est pas pour tout de suite. Un satellite mettrait plusieurs milliers d’années
pour se rendre sur place. Et il est donc ridicule de vouloir aller sur une autre planète. Toutefois, il y a d’autres moyens de découvrir des formes de vie. Dans un premier temps, si nous pouvions
prendre des photos de ces planètes, on ferait un bond énorme. On pourrait peut-être ainsi découvrir des signes de vie. Par exemple, de l’espace, on peut voir sur Terre de grandes constructions
ou les lumières des grandes villes. L’observation de ce genre de phénomènes serait une preuve tangible. C’est pour cela que les efforts se concentrent actuellement sur l’imagerie des
exoplanètes.
Il y a également des chercheurs qui développent des techniques pour communiquer avec les extraterrestres. Je pense notamment au programme américain SETI (lien en anglais). Malheureusement, ceux qui veulent entrer en contact avec une autre forme de
vie ne sont pas toujours pris au sérieux par la communauté scientifique. Mais les recherches sur les exoplanètes leur sont également utiles : grâce à elles, ils peuvent au moins focaliser
leurs efforts dans telle ou telle région. Pour l’instant, ils sont à l’écoute de tout et émettent dans toutes les directions.
Propos recueillis par Louis San
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Une nouvelle espèce humaine découverte en Chine ?
Une nouvelles espèces d'Hominidés a-t-elle découverte ? Des fossiles découverts enChine pourrait redéfinir le terme «humain»...
Qu'a-t-on découvert ?
Les scientifiques ont récemment daté et décrit des fossiles de ce qui pourrait être une nouvelle espèce d'hominidés, des hommes des cavernes surnommés " les
cerfs rouges''. Cette découverte pourrait apporter un éclairage nouveau sur l'émergence de l'humanité - notamment en Asie.
Crânes, mâchoires et des dents ont été mis à jour dans deux grottes en Chine et apportent une lumière nouvelle sur l'histoire de l'évolution humaine !
Car ces fossiles mystérieux sont probablement ceux d' un type humain jusque-là inconnu, possédant à la fois de caractéristiques d'espèces anciennes et des
traits humains étonnamment modernes
Contemporains des Homo Sapiens ?
La datation au carbone 14 a été réalisée à Sydney . Le résultat est étonnant : les fossiles datent de 11 500 et à 14.500ans. Cela signifie qu'ils auraient
partagé la Terre avec les Homos modernes...
Une équipe australienne tente actuellement de déterminer si ces restes humains pourrait constituer une nouvelle espèce humaine à part entière.
Les scientifiques vont tenter d'extraire des échantillons d'ADN; deux grosses difficultés vont rendre l'analyse difficile : dans les régions chaudes, l'ADN se
décompose ou se dégrade très rapidement, et le processus de fossilisation, durant lequel les tissus biologiques sont chimiquement modifiés par le sol, risque d'avoir accentuer cette
dégradation.
Contrairement à d'autres découvertes, celle-ci ne semble pas être un canular.
S'agit-il d'un (ou de l'un des) chaînon(s) manquant(s) ? Espérons que les chercheurs parviennent à des résultats concluants.
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Tache triangulaire géantes sur le soleil
repérée par la NASA – 12 Mars 2012
18/03/2012
Dans l’article ci-dessous, que j’ai traduit d’après le site Ufo sightings daily on voit des photos extraites du site de la
NASA, qui montrent une tâche en forme de triangle sur la surface du soleil, qui aurait été entourée par la NASA.
ci dessous le graphique de la NASA et la NASA l’encercle !!!
Date de l’observation : 12 mars 2012
Lieu de l’observation : Le soleil
Le premier témoin à l’avoir vu déclare :
“Honnêtement je ne sais pas si je dois poster ça dans Exploration Spatiale, Phénomène Paranormal, Extraterrestres et ovnis, ou divers. Je suis
bouche bée et ébahi. Des vidéos et des images qui montrent un trou coronal monstrueux dans le soleil, en forme parfaite de triangle, ont été mises en ligne sur le site de la NASA
SDO.
Ce n’est certainement pas un bug. C’est un trou coronal parfaitement formé en triangle, il figure dans tout le
spectre des graphiques et des images et il doit être très important parce que la NASA l’a mis en évidence. “
NASA Source: http://sdo.gsfc.nasa.gov/data/
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Mystère océanique : Le Bloop
source: http://fr.wikipedia.org/
Le son a été détecté au large de la côte sud-ouest de l’Amérique du Sud par le réseau hydrophone autonome de l’océan Pacifique équatorial, qui
utilise l’équipement du Sound Surveillance System de la United States Navy destiné à l’origine au repérage des sous-marins soviétiques.
D’après la description du NOAA, le son « monte rapidement en fréquence sur environ une minute et à une amplitude suffisante pour être détecté par
plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km. » Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun animal connu qui pourrait avoir
produit ce son. Si c’était un animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
Il n’y a aucune explication actuellement sur l’origine de ce son qui n’a plus été entendu depuis 1997.
via :investigation océanographique et oanis
Mystère océanique : Le Bloop.
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Une forte éruption solaire frappera la Terre
aujourd'hui
Info rédaction, publiée le 08 mars 2012
Mardi soir, le Soleil a connu une très importante éruption, l'une des plus fortes observées depuis 5 ans. Après avoir voyagé dans l'espace, la tempête
solaire chargée de particules s'apprête à frapper la Terre.
Si les éruptions solaires se sont multipliées au cours des derniers mois, elles n'étaient rien en comparaison de celle qui s'est déclenchée cette semaine. Mardi
soir, le Soleil a en effet connu l'une de ses plus fortes éruptions depuis 5 ans. Produite
aux alentours de 19H EST (14H GMT), elle a été classée dans la catégorie X5,4 qui traduit l'intensité de son flux thermique. Ceci fait d'elle la seconde plus puissante depuis celle du 9 août 2011
évaluée en X6,9, précise la NASA dans un communiqué.
D'après les informations communiquées, l'éruption s'est déclenchée au niveau de la région active baptisée AR 1429 qui est apparue par rotation le 2 mars dernier.
Mais celle-ci avait déjà été à l'origine de précédentes éjections. D'ailleurs, la puissance du phénomène n'étonne pas les spécialistes. "L'augmentation du nombre d'éruptions solaires, la
dernière s'est produite le 23 janvier, est normale au regard des cycles d'activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", ajoute l'agence
spatiale américaine.
Suite à ce phénomène et une seconde éruption nettement moins puissante (X1,3), deux éjections de masse coronale (CME) se sont produites à la surface de l'astre. La
première voyage à une vitesse supérieure à 2080 kilomètres par seconde tandis que la seconde est un peu plus lente et se déplace à quelque 1760 kilomètres par seconde. Ayant déjà parcouru un bon
nombre de kilomètres depuis mardi, ces deux tempêtes chargées de particules pourraient donc frapper la Terre dès aujourd'hui aux alentours de 12H GMT pour durer jusqu'à vendredi, si l'on en croit les prévisions de l'Administration nationale des océans et de
l'atmosphère (NOAA).
Des perturbations dans les télécommunications
Or, un tel bombardement de particules électro-magnétiques est susceptible de provoquer de sérieuses perturbations dans les télécommunications radio et satellite,
dans les système GPS ainsi que dans les réseaux de distribution électriques. Celui-ci pourrait également contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions
polaires voire menacer l'équipage de la Station spatiale internationale. Néanmoins, un porte-parole de la NASA a indiqué à l'AFP que l'agence ne prenait aucune mesure particulière car "nous
ne pensons pas que l'équipage de l'ISS soit en danger".
Outre ces perturbations, cette tempête solaire va
très probablement aussi donner naissance à de spectaculaires aurores boréales dans certaines régions du monde, notamment en Asie Centrale, selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la
NOAA.Centrale
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Voyager 2 renvois des messages inconnus!
La sonde Voyager 2 a été propulsée dans l'espace en 1977 ,dans ses bagages de nombreuses informations concernant notre belle planète et les humains. La sonde
comporte par exemple un disque contenant de la musique (Beatles,Beethoven etc.) et des messages de "bienvenue" en 55 langues au cas ou une intelligence extraterrestre mettrait la main
dessus.
33 ans plus tard la sonde semble nous renvoyer une réponse. Les données envoyées sont dans un format inconnu. Pour l'instant, les meilleurs scientifiques de la NASA
auraient été incapables de déchiffrer cette information étrange ; serait-ce un message secret ?
Depuis le mois dernier, à des milliards de kilomètres de la terre, la sonde envoie ces messages incompréhensibles. Pour l'instant, les ingénieurs ont programmé à
distance la sonde pour qu'elle transmette des données concernant son état uniquement.
La NASA a déclaré que les ingénieurs travaillent pour résoudre le problème de transmission de données.
L’agence spatiale n’a pas fait de commentaires spécifiques sur les rumeurs qui incluent des hypothèses E.T,bien qu’elle dit que la faille est susceptible d’être un
problème dans la mémoire informatique de la sonde.
Voyager 2 et son jumeau, Voyager 1, ont été lancés en 1977 pour explorer Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Trois décennies plus tard, ils sont les objets
fabriqués par l’homme les plus éloignés dans l’espace
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Un scientifique Russe déclare que des photos de 1982 montrent la vie sur Vénus
Le professeur Ksanfomaliti, de L’Institut de Recherche Spatiale basé à Moscou, a analysé des photos prises par une sonde soviétique qui s’est
posée sur la surface de la planète.
L’homme âgé de 79 ans déclare que les photos, prises par la sonde Venus-13 en 1980, montrent un insecte de type scorpion géant, qui selon lui
prouve la vie sur la planète écorchée, la deuxième plus proche du soleil.
Mais les points de vue du membre de l’Académie des Sciences de Russie, publiés dans Recherche sur le Système Solaire, ont été mis en
doute.
Les experts disent que les silhouettes décrites comme un disque et un scorpion semblent changer d’emplacement d’une photo à l’autre.
Le Professeur Ksanfomaliti a déclaré que les images montrent un corps en forme de scorpion, un disque et un “cache noir” qui, apparemment, se
déplacent alors que caméra de la sonde enregistre la scène.
Ils “émergent tous, fluctuent et disparaissent” a expliqué le professeur Ksanfomaliti.
“Et si nous oublions les théories actuelles sur la non-existence de la vie sur Vénus, nous pouvons hardiment suggérer que les caractéristiques
morphologiques de ces objets nous permettraient de dire qu’ils sont vivants,» dit-il au magazine.
On n’a rien trouvé jusqu’à présent qui indiquerait la vie sur Vénus, qui a une température de surface de 464C et dont la gravité est 0,9
fois plus puissante que celle de la Terre.
Mais Jonathan Hill, un technicien de la recherche et planificateur de Mission au Mars Space Flight Facility à l’Université d’Etat
d’Arizona, jette le doute sur ces déclarations.
L’homme qui traite la plupart des images prises au cours des missions Mars de la NASA, a déclaré que
les versions haute résolution des images de Venera 13 montrent que l’objet en crabe est en fait un composant mécanique, pas une créature
vivante.
Le même objet apparaît sur une photographie prise par une sonde d’atterrissage identique,Venera 14, qui a
atterri à proximité de Vénus.
- source : telegraph
Remarque de Ken : Si la vie peut subsister au fond de nos océans, elle pourrait subsiter dans des conditions
difficiles sur d’autres planètes sans problème. Faites vos recherches et réalisez que cela est vrai.
KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS
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Une avalanche observée dans le pôle nord de Mars
publiée le 10 février 2012
La sonde Mars Reconnaissance Orbiter a capturé des images d’une avalanche de glace et de poussière s’écroulant d’une falaise dans le pôle nord de
Mars.
Ce n’est pas la première avalanche martienne que
photographient les caméras embarquées à bord de la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter. Détecté pour la toute première fois en 2008, ce type de phénomènes pourrait être dû à la fine
couche de dioxyde de carbone gelé (de la glace sèche) qui se constitue au cours de l’hiver martien.
Les images à haute résolution obtenues grâce à HiRISE, le plus grand appareil jamais envoyé dans l’espace, ont été réalisées à 85° nord sur Mars. L’équipe d’astronomes de la NASA a indiqué que ce phénomène avait
pu être détecté en raison de l’explosion de matériaux que provoque l’avalanche lorsqu’elle s’écroule. Si certaines avalanches, sur la planète rouge, sont dues à des impacts de météorites,
celle-ci résulte des saisons qui ont-elles aussi un rôle à jouer sur Mars, tout comme l’hiver sur Terre.
Le Daily Mail rapporte d'ailleurs à ce sujet les propos de la scientifique Ingrid Daubar Spitale qui, la première, avait repérée les avalanches sur des images
prises par Mars Reconnaissance Orbiter : "C’est géniale de voir quelque chose d’aussi dynamique sur Mars. D’habitude, la plupart de ce qu’on peut y voir n’a pas bougé depuis des millions
d’années".
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Vers la machine à lire dans les pensées....
Et si l'un des plus fantasmes les plus ancrés chez l'Homo Sapiens était sur le point de devenir réalité? Lire dans les pensées
d'autrui est sans doute , avec le voyage dans le temps,
l'invisibilité ... un rêve universel qui jusqu'à
présent relevait de la Science Fiction...
C'est effectivement un fantasme qui a inspiré moult fictions dont des romans cultes et les bandes dessinées de super-héros qui
ont un succès considérable depuis des décennies.
Aujourd'hui, cette capacité serait entrée dans le domaine du possible !
Un grand pas pour la Science ?
Un groupe de neuroscientifiques de l'Université de Berkeley (Californie) a publié une étude qui dévoile des expériences ouvrant la voie vers une nouvelle
méthode scientifique permettant de lire dans les pensées des individus.
D'après cette étude, publiée dans le numéro du 31 janvier de la très sérieuse revue Plos Biology, deux méthodes informatiques de décodage d'ondes cérébrales ont
été testées, mais une méthode s'avère nettement supérieure.
Dirigée par le chercheur B.Pasley, les scientifiques ont développé une méthode pour déchiffrer les signaux électriques dans le cerveau d'une personne.
L'étude a porté sur 15 patients épileptiques et / ou atteints de tumeurs cérébrales à qui ont été implantés chirurgicalement des interfaces de traitement
des ondes du cerveau.
Les patients ont écouté différents mots et phrases, ce qui déclenchait une activité électrique enregistrée par les implants.
Les méthodes de traitement du signal ont été empruntés à des applications du génie électrique et les scientifiques ont pu reconstituer les mots à partir des
signaux retour du cerveau, même s'il n'étaient pas tous clairement intelligibles.
Les scientifiques de Berkeley se disent en mesure de traduire les signaux électriques générés par l'écoute de mots simples par les patients avec 89 pour cent
d'exactitude.
La machine télépathe pourrait devenir une réalité ?
Grâce à leur recherche, ces neurobiologistes estiment pouvoir développer un dispositif qui lira dans les pensées de patients cérébro-lésés !
Ils pourraient transformer un dialogue intérieur en surveillant les ondes cérébrales et le restituer via une voie digitale.
Le secret de leur méthode réside dans le lobe temporal du cerveau, qui est mobilisé dans la perception auditive. Quand une personne entend un mot ou une
expression, l'activité qui se produit dans le lobe temporal se produit également lorsque la personne s'imagine le même mot ou une phrase.
Une fois que ces signaux sont "décryptés", ils peuvent être utilisés pour recréer le discours imaginaire dudit sujet.
C'est ainsi que nous nous rapprochons du code que le cerveau utilise pour donner du sens aux mots.
A court terme, il s'agit de développer des capteurs pour aider les gens à parler à travers un ordinateur simplement par la pensée ...
Si l'on est encore assez loin de la "machine à télépathie" qui lirait dans nos pensées et répèterait ensuite les mots entendus, les résultats de
cette étude représentent sans aucun doute une avancée considérable qui vient confirmer d'autres études récentes portant sur
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Les légendes et les folklores sont peuplés par des êtres uniques qui tiennent leur pouvoir des différents
éléments de la Nature (eau, air, terre, feu).
Chacun de ces êtres élémentaux a une fonction spécifique et leur personnalité reflète son élément en particulier. Par exemple, les elfes sont des êtres qui
protègent la terre sacrée de la Nature. Si l'on tient pour authentique la vidéo postée, il y a quelques jours sur le Net, alors ces entités ne sont pas simplement des produits de l'imagination
fertile des conteurs...
Des élémentaux pas si élémentaires !
La plupart des gens ne peuvent ni voir ni entendre les élémentaux, mais les divers folklores prétendent que si l'on garde le cœur et l'esprit ouverts ,il est
possible d'entrer en contact avec eux...
Les élémentaux sont souvent assimilés aux esprits de la Nature.
Traditionnellement, il en existe quatre types: les gnomes (Terre), les sylphides, (air-nuages), les ondines (eau), les salamandres (feu).
Le terme exact pour chaque type varie quelque peu d'une source à l'autre, mais ces quatre catégorisations sont aujourd'hui admises par tous les historiens,
anthropologues, folkloristes.
Un étrange vidéo
Postée le 17 Janvier 2012 sur Youtube, cette vidéo tournée de nuit est assez étrange... On y voit des êtres, petits, blancs, légers (comme flottant dans l'air ou
sur l'eau) passer devant les caméras de surveillance d'une banlieue californienne.
Leur allure spectrale et leur démarche singulière interpellent.
Si certains crient au ridicule et au fake, d'autres prennent très aux sérieux ces mystérieuses apparitions !
Il faut dire que les elfes, les
fées, les gnomes, les leprauchuns, les korrigans et tous les autres êtres féeriques et magiques fascinent : les
observations, vraies ou fausses, sont nombreuses et le grand public se passionne pour ces phénomènes.
L'universalité de ces élémentaux (car ils sont effectivement présents, sous une forme ou une autre, dans toutes les cultures) fait font des archétypes collectifs
que l'on a du mal à cantonner aux seuls territoires de l'Imagination...
“Il y a de la vie sur Vénus”
Publié le 24 JANVIER 2012
Et pas seulement le samedi soir. Le professeur Leonid Ksanfomaliti, membre de l’Académie
des sciences russe et astronome à l’Institut de recherches spatiales de Moscou, en est convaincu.Il base sa conclusion fracassante sur l’analyse de photos prises en 1982 par la sonde
soviétique Venera 13. Le scientifique dit avoir repéré une sorte de disque, une tâche rappelant un scorpion ainsi qu’un troisième « objet » semblable à un « rabat »
(« flap » selon la traduction du russe proposée par la presse anglo-saxonne).
Le
Ces trois formes « émergent, fluctuent et disparaissent » écrit-il dans la revue Solar System Research. Et il ajoute : « Si nous
oublions un instant nos théories actuelles sur l’absence de vie sur Vénus, les traits morphologiques de ces objets nous permettent de dire qu’ils sont vivants ».
La thèse de Leonid Ksanfomaliti, 79 ans, a aussitôt été battue en brèche par d’autres scientifiques comme Ted Stryk, un analyste photos de la Nasa qui estime, sur
le blog de débunking Life’s Little Mysteries, que le disque est élément métallique
détaché de la sonde et que les autres objets sont dus à des impuretés sur la lentille de l’objectif.
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