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      CRUN

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 16:38
Soccoro, Nouveau Mexique, 1964:

 

UN OVNI ELLIPTIQUE AVEC LA PRESENCE DE DEUX HUMANOIDES LAISSE DES TRACES D'ATTERRISSAGE:



Ceci est arrivé à Lonnie Zamora, officier de police près de Socorro au Nouveau Mexique, le 24 Avril 1964. Ce cas bien documenté est un classique. Le Projet Blue Book et le FBI, ont tous déclassifié les documents qui montrent que pour eux, cette rencontre du troisième type ne fait pas de doute.

 

Les faits:

 

Tout en poursuivant une voiture en excès de vitesse vers 17:45, l'officier du service de police de Socorro entend un grand bruit et voit une flamme dans le ciel au sud-ouest. Pensant qu'un entrepôt de dynamite dans cette zone avait peut-être explosé, il renonce à la poursuite de la voiture et se dirige vers les lieux. Pendant qu'il s'approche sur une route non goudronnée, il voit un objet elliptique reposer sur des pieds dans un creux du terrain. Un insigne ou emblème rouge était sur le côté qui était visible pour lui. Se tenant près de l'engin, il pu voir deux êtres d'aspect humanoïdes.

Zamora n'arrivait pas à comprendre ce qu'il voyait, ainsi il a déclaré sur sa radio qu'il sortait de sa voiture pour "contrôler une voiture dans un ravin." Pendant qu'il sortait de sa voiture il a entendu deux ou trois "bruits forts, comme si quelqu'un claquait une porte. Les êtres n'étaient plus visibles. L'engin décolla avec grand bruit et un forte émission de flammes, et quand il quitta la terre, s'élevant à la verticale, il redevint silencieux, se stabilisa et s'envola vers le lointain à l'horizontale. Puis il adopta une trajectoire verticale et accéléra jusqu'à disparaître au-dessus des montagnes, juste au-dessus du Six Mile Canyon Mountain.

Après que Zamora ait appelé l'opérateur radio pour lui rapporter l'incident, le sergent M.S. Chavez de la Police d'Etat fut envoyé vers le site en renfort. Tout en attendant Chavez, Zamora a noté que les broussailles brûlaient dans plusieurs endroits. Dans son rapport aux autorités militaires, Zamora raconte ce qui s'est produit ensuite:

"Alors le sergent Chavez m'a rejoint et m'a demandé ce qui se passait, car je transpirais, et il m'a dit que j'étais blanc, très pâle. J'ai demandé au sergent de constater que les broussailles étaient en feu. Puis le sergent Chavez et moi nous somme rendus sur les lieux, et le sergent a remarqué des traces."

 

Le Shérif adjoint James Luckie Socorro est arrivé quelques minutes après Chavez, et il a également confirmé leurs constatations et noté que les broussailles étaient encore fumantes.

Zamora n'avait pas prêté beaucoup d'attention aux "pieds" de l'engin sur le moment, mais par la suite ce détail prit toute son importance. Quatre marques disposées en configuration trapézoïdale étaient visibles. Quatre zones brûlées, trois d'entre elles à l'intérieur des marques on également été notées. Plusieurs petites traces, peu profondes, circulaires à côté des autres empreintes ont été décrites comme des "empreintes de pas" dans le fichier de relatif à ce cas ouvert par l'Armée de l'Air US.

Le premier enquêteur militaire sur la scène, le avril 25, fut le capitaine Richard T. Holder, commandant 'Up-Range' à la base d'essais de White Sands, accompagné d'un agent de FBI, D. Arthur Byrnes, Jr., du bureau d'Albuquerque. La Major William Connor de la base de Kirtland et le sergent David Moody ont ensuite enquêté pour le projet Blue Book de l'Armée de l'Air le 26 Avril. Le docteur J. Allen Hynek est arrivé le 28 Avril. Hynek a également conduit une enquête finale le 15 août 1964. Voici un extrait du rapport du capitaine Holder's:

"Etaient présents quand nous sommes arrivés l'officier Zamora, l'officier Melvin Katzlaff, et Bill Pyland, tout le service de police de Socorro, qui aidaient à effectuer les mesures. Quand nous eûmes terminé l'examen de la zone, M. Byrnes, l'officier Zamora et moi-même, sommes revenus au bureau de la police d'état à Socorro pour compléter nos rapports. A notre arrivée au bâtiments de la police à Socorro, nous apprîmes de Ned Lopez, opérateur radio du poste de police, que trois appels lui étaient parvenus au sujet d'une lueur bleue ou de flammes bleues vus par différents témoins, à une heure concordante avec les événements que nous décrivions."


Zamora raconte au Capitaine Holder et au Major Connor, selon leurs notes que:

"Le bruit était un plutôt comme un hurlement que comme un souffle. Pas comme un moteur à réaction. Il passa de haute fréquences à basse fréquence et se tut. Le hurlement a duré probablement 10 secondes et il se dirigeait vers lui sur le chemin de pierres à ce moment-là... En même temps que le hurlement, il voyait les flammes sous l'engin. L'engin se mit alors à s'élever lentement. La flamme était essentiellement bleu clair de couleur orange vers le bas... Il pensait à cause de la nature du bruit, que l'engin était sur le point d'exploser... "Quand le hurlement s'est arrêté, il a entendu un bruit semblable à un gémissement allant de la tonalité élevée à la basse tonalité, qui a duré environ une seconde. "puis" rapporte-t-il, "il y eut un silence complet... L'engin semblait alors se déplacer à 10 ou 15 pieds du sol et passa a trois pieds au-dessus de l'entrepôt de dynamite L'objet voyageait alors très rapidement. Il a semblé se diriger vers le haut, et décolla immédiatement à travers le paysage.


En 1968, le Dr. James E. McDonald, un physicien étudiant les phénomènes atmosphériques à l'Université de l'Arizona, dit qu'il y aurait eu un prélèvement d'un échantillon de sable fondu sur le site:

Une femme qui est maintenant dans la chimie radiologique au service public à Las Vegas a participé à l'analyse d'échantillons de sol. Elle était sur place le lendemain des événements le 25 Avril 1964 elle affirme qu'il y avait des traces sous forme de sable fondu et resolidifié sous la zone d'atterrissage de l'engin. Je lui ait parlé au téléphone puis j'ai pu la rencontrer à Tucson."
Elle a analysé également les fluides des plantes environnantes également affectées et expliqué à McDonald qu' "il y avait un certain nombre de matière organiques qu'ils ne purent identifier, mais essentiellement juste de la sève. Peu de temps après que nous ayons terminé nos analyses, du personnel de l'US Air Force a confisqué toutes les notes et échantillons et lui a interdit d'en parler. Aucun rapport d'analyse n'a été diffusé auprès du public.

Un rapport du FBI du 8 Mai 1964 note que Zamora est bien connu pour 5 ans de services et peut être assurément considéré comme quelqu'un de sobre, consciencieux et non sujet à l'affabulation. Le rapport confirme aussi les traces sur les feuillages, les empreintes: "chaque creux semble avoir été fait par un objet s'étant enfoncé dans le sol avec une certaine inclinaison."

Deux ans après cette observation, le Major Hector Quintanilla, Air Force Chief du projet Blue Book à l'époque de l'observation, confia à des agents du renseignement dans un dossier secret de la CIA que le cas de Socorro restait "perturbant". Il a conduit un certain nombre d'enquêtes auprès des autorités militaires pour tenter de trouver une explication mais en vain.

Il n'y a aucun doute sur ce que Lonnie Zamora vit un objet qui lui causa une très forte impression. Il n'y a aucun doute sur la fiabilité de Zamora. C'est un excellent policier, un élément exemplaire de sa profession, et un homme tout à fait compétent pour identifier un avion. Il est abasourdi de ce qu'il a vu, et franchement nous aussi. C'est le cas le mieux documenté de nos fichiers et nous sommes toujours incapables d'expliquer quel genre d'engin ou de stimulus à pu semer la panique dans l'esprit de Zamora.

 

Vidéo sur l'affaire Zamora très explicite !
Bon visionnage...
 
 
 
 

 
L'AFFAIRE   DE   VALENSOLE


Seulement 15 mois après, à 10.000 km de « Soccoro », en Françe, à Valensole, survenait la célèbre affaire de Maurice Masse. Un cultivateur de lavande parfaitement crédible et ne connaissant rien aux OVNI, fit quasiment la même « rencontre » que l'officier Lonnie Zamora.

Les faits:

Depuis une semaine, Maurice Masse et son père travaillent quotidiennement dans leur champ et remarquent chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu'un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassées et emportées. Ce matin du premier juillet 1965, Maurice Masse a quitté son domicile vers 5 h.

Vers 5 h 45, avant de mettre en marche son tracteur qui stationne derrière un clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut), il allume une cigarette, lorsqu'il entend un bruit insolite de courte durée qui attire soudain son attention " comme un sifflement qui remplissait toute la campagne " dont il ne localise pas l'origine. Il ne pouvait en effet rien voir de l'endroit où il se trouvait. Voulant vérifier s'il s'agissait d'un hélicoptère s'étant posé ou non dans son champ de lavande, il s'est donc porté dans la direction d'où était parvenu ce bruit.
Sortant de derrière le clapier, il voit effectivement, à 90 mètres, un engin posé dans son champ. Mais sa forme rappelle plutôt celle d'un ballon de rugby. Il s'en est approché en longeant une vigne située le long de son terrain et observant constamment ce qui se passait. Du volume d'une Renault " Dauphine " et de couleur mate, il est posé sur six pattes et un pivot central. Il ressemble à une monstrueuse araignée.

« J'avais d'abord pensé à une Alouette de l'armée, mais j'avais l'habitude de voir ces hélicoptères qui atterrissent souvent sur mon champ ou à côté, et je ne manque pas de m'entretenir avec les pilotes qui sont bien souvent des chasseurs comme moi. En contournant le clapier, je m'avance avec précaution, à travers le vignoble, en pensant prendre des gens la main dans le sac. Arrivé au bord du champ, je vois deux petits êtres. Hésitant quelques secondes, je me décide à m'approcher davantage. [Deux êtres qui n'étaient pas des hommes se trouvaient au pied de l'appareil. Ils étaient accroupis, l'un lui tournait le dos, l'autre lui faisait face. Ils regardaient, lui semble-t-il, un plan de lavande. »

« Lorsque je suis arrivé à sept mètres d'eux, celui qui était tourné dans ma direction m'a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l'autre, tous deux se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu'il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j'ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n'étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J'ai très bien distingué que celui qui m'avait paralysé remettait de la main droite, dans l'étui qu'il portait à gauche, ce fameux tube. »

« Ces deux êtres sont ensuite restés quelques minutes à discuter en me regardant la plupart du temps. J'ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j'entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n'avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n'étaient pas méchants, tout au contraire.
Au bout de quatre à cinq minutes, ils retournèrent avec une agilité surprenante dans leur appareil en s'aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d'une façon qui m'a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu'une porte de meuble. »

« Tandis que les visiteurs me faisaient face, l'appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s'est élevé en oblique plus vite qu'un avion à réaction. Je l'ai suivi pendant quinze à trente mètres, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu'un éclair. »
« Je suis resté immobilisé encore quinze minutes, puis j'ai remué mes mains, puis tous le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur.
J'ai allumé une cigarette et j'ai continué mon travail jusqu'à 7 h et demi/huit heures. Monté sur mon engin, j'ai biné ma vigne qui n'est pas celle que j'ai traversé lors de mon approche puis je suis rentré chez moi vers 9 heures. C'est en mettant au courant de son aventure Mr Moisson, patron du " café des sports " que la gendarmerie a eu vent de la nouvelle. »


Effets physiques et traces au sol:

Effets:

A la suite de cette rencontre, le témoin s'est mis à dormir 12 à 15 heures par nuit au lieu des 4 à 5 heures habituelles, à partir du 3 juillet et ce, pendant plusieurs mois, à la suite de sa paralysie par l'être. Il eut l'intime conviction que ces " êtres " étaient bons.
Depuis ces événements, Maurice Masse fait des rêves prémonitoires.
(Enquête de Jean-Claude Bourret en novembre 1975)

Traces:
Le sol était détrempé, une cuvette de 1m 20 de diamètre, peu accentuée, était visible. Au centre, un trou cylindrique de 18 centimètres de diamètre (pivot) et de quarante centimètres de profondeur. Quatre sillons peu profonds, larges de huit centimètres et longs de deux mètres.
Ces deux sillons formaient une croix dont le centre passait par le trou. Aucune radioactivité n'a été constatée. A noter également que Maurice Masse planta deux ou trois fois de la lavande sur le site de l'atterrissage mais elle restait toujours morte dans un cercle de cinq ou six mètres de diamètre. Elle ne repoussa qu'en 1975, soit dix ans plus tard.

L'enquête de Maître Chautard:
Il est important de signaler qu'un magistrat, Maître Chautard, a effectué une enquête à titre strictement privé début septembre 1965 (donc juste après les faits), rapport qui fut aussitôt communiqué au G.E.P.A le Groupement d'Etudes des Phénomènes Aériens, éditeur de la revue Phénomènes Spatiaux auquel appartenait Maître Chautard.
Le témoignage de Maurice Masse a donc subi également l'analyse d'un haut fonctionnaire de justice (exerçant à l'époque à Lyon) habitué à voir comparaître des témoins et à écouter leur récit. A ce titre, ses conclusions peuvent nous apparaître comme fiables et objectives et nous renforcent dans l'idée que le témoin est digne de foi.


Diaporama résumant l'affaire de Valensole:
 

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Published by magonia51
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commentaires

xprtv 31/10/2015 22:29

Nous sommes en 2015 et toujours pas une seule preuves matérielles ou physique hélas !

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