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      CRUN

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 14:19

 Rencontre Rapprochée du 3ème type -

LE CAS DU BOIS DES PRANNES

ou
"la nuit du chasseur"
  
EricZurcher-20C.jpeg

Enquête et rapport de Eric Zurcher
 

Entre Ampus et Châteaudouble (Haut Var) le 7 Août 1976


 La genèse de ce cas et la façon dont il est parvenu à notre connaissance n’ont jamais été révélé...
Mieux : la relation de cette affaire a été publiée en reprenant purement et simplement une rédaction préliminaire qu’en avait fait Eric Zurcher à l’époque, suite à son enquête, par des auteurs qui n’ont même pas pris la peine de citer leurs sources, et qui de surcroît ont omis ou modifié certains passages !
C’est pour remettre les choses dans le bon ordre qu’Eric livre ici une nouvelle rédaction de cette aventure incroyable, agrémentée de quelques réflexions inédites.


 Valensole_humanoide.jpg


La GENESE DU CAS

 


 

Ce cas est parvenu à la connaissance du CRUN par un concours de circonstances. Nous avons vu dans le témoignage précédent que l’un des deux témoins principaux de l’affaire des " hameaux du soleil " (B.G) était devenu un ami.

Ce témoin habitait Vence à l’époque et c’est au commissariat de cette cité qu’il fit la connaissance du témoin en question, un inspecteur de police, tout simplement en sympathisant avec lui et en lui racontant sa propre aventure. En retour, " Mr X " lui confia que lui aussi avait vécu quelque chose d’extraordinaire. C’est ainsi qu’un soir d’octobre 1978 nous nous sommes rendus, B.G et moi à sa maison pour entendre le récit. Invités du même coup à dîner chez cette famille très sympathique (Mr X était marié et avait deux filles d’une vingtaine d’années) nous passâmes tous ensembles une très agréable soirée. Par la suite, P.Maissa s’intégra à l’enquête et effectua sur les lieux une reconstitution de plusieurs heures en compagnie du témoin, refaisant avec lui tout le trajet de cette fameuse nuit.



PARTIE N° 1 : Le récit de Mr X

 

Mr X, policier de son état au commissariat de Vence, a toujours aimé la chasse et possédait à cet effet un " cabanon " dans le haut Var, dans le bois des Prannes, qui sur le plan géographique se trouve entre les villages d’Ampus et Chateaudouble (D. 51) et jouxte la partie sud du camp militaire de Canjuers. Ce cabanon, situé à 300 m au Nord de la D 51, était du style rudimentaire, et ne comprenait pas l’électricité. Le témoin y allait souvent seul pour s’y reposer et se balader, et c’était le cas cette nuit du 7 août 1976 (1). Ce week-end là, il n’était pas armé, la chasse n’étant pas ouverte. Il était alors 22 h 55 et il se reposait allongé sur un lit de fortune, tout en écoutant la radio d’un poste à pile qu’il avait emmené avec lui. Une bougie brûlait et éclairait la pièce. A partir de ce point, nous emprunterons le présent pour la narration.

 

Soudain, des grésillements se font entendre sur le poste et un cri retentit au dehors, déchirant le silence total de la nuit. Un cri inhumain, à vous glacer le sang, une véritable plainte d’animal blessé. Le témoin éteint immédiatement la radio et la bougie, et il attend assis sur son lit, tous ses sens en alerte. Au bout de trente secondes, un cri identique retentit, avec la même intensité. Cette fois, Mr X se lève, ouvre la porte et scrute la nuit. Il se trouve qu’on y voit assez bien car le ciel est clair et la lune, presque pleine, est levée. Il distingue alors à une cinquantaine de mètres, légèrement en contrebas, trois formes humaines sur le chemin qui s’enfonce dans la forêt. Ces silhouettes sont de petite taille, environ un mètre dix, paraissent avoir de grosses têtes et surtout de très long bras, un peu comme des singes. Elles lui font face, sur la même ligne, très proches l’une de l’autre. Immédiatement, elles font demi-tour et se mettent en mouvement, repartant vers la forêt. Le témoin s’aperçoit alors que celle du centre paraît mal en point, comme si elle était blessée, et qu’elle est soutenue par les deux autres, de chaque côté. L’étrange trio, se tenant par les bras et d’une curieuse démarche (en dandinant) s’enfonce dans l’obscurité. 

Pour comprendre la suite, il faut dire un mot de la personnalité de Mr X. Il s’agit, nous l’avons dit, d’un policier ; c’est à dire de quelqu’un de naturellement curieux, qui à l’habitude de l’enquête, et à priori de la filature ; bref, quelqu’un qui aime bien aller au fond des choses et y trouver la vérité. Mais cela ne suffit pas tout à fait à expliquer son comportement. Lors de la soirée passée chez lui, son épouse nous a expliqué qu’il avait tout au long de sa vie fait preuve d’un courage hors du commun, d’une témérité frisant parfois l’inconscience, comme charger sous les balles pendant la guerre par exemple. Des épisodes de ce style, sa vie en est riche car il a aussi été militaire. Et en entendant tout cela, il sourit…et acquiesce doucement, presque en s’excusant d’être ainsi…aussi…énergique…
Il avait la cinquantaine passée au moment des faits.

Par ailleurs, c’est un chasseur, et à ce moment il est persuadé d’avoir affaire à des animaux dont l’un est blessé. Et c’est ce qui explique la suite des évènements : là où pratiquement tout un chacun se serait prudemment barricadé dans le cabanon, le témoin va prendre un bâton court qui se trouve derrière la porte, une lampe de poche, et partir, seul dans la forêt sur la piste des étranges personnages, car il veut absolument en avoir le cœur net ! 

Ainsi commence ce que j’ai un jour nommé la traque du chasseur : Mr X, policier de son état prend les êtres en filature ! Il va très rapidement les rattraper car, à cause de leur progression malhabile, leur allure n’est pas bien rapide. Et, se tenant discrètement à une cinquantaine de mètres derrière eux, parfois courbé et marchant avec précaution, évitant le moindre bruit, il va les " filer " pendant près d’une heure et demie ! C’est en cela que cette affaire prend un tour extraordinaire. Dans ce terrain accidenté, où la forêt cède de temps à autre aux taillis, aux bosquets ou aux clairières, parfois le témoin perd les êtres de vue, parfois il les retrouve. Parfois les personnages passent dans un lieu mieux éclairé par la lune et il peut un peu mieux les observer. Il voit alors que les deux êtres à l’extérieur tiennent au bout de leurs bras libres (l’autre servant à soutenir le " blessé " qui est au milieu) une sorte de petit bâton au bout recourbé, une crosse de 40 cm, exactement comme un manche de parapluie. Il lui semble aussi que les personnages sont revêtus d’une sorte de carapace, ou de combinaison, qu’ils ont des oreilles un peu proéminentes et pointues, mais il fait quand même sombre et ce sont essentiellement des impressions. Pendant tout ce temps, son esprit travaille ; peu à peu, vient l’impression, puis la confirmation qu’il n’a pas affaire avec des animaux ou à une histoire " naturelle " de cette sorte, mais à quelque chose de bien plus extraordinaire et qu’il ne comprend pas. Mais quoi ? Mr X sait seulement qu’il est en train de vivre un épisode hors du commun.

La reconstitution montrera que le parcours a duré trois kilomètres. Finalement, le trio insolite parvient, non loin d’une ferme abandonnée (2) à une petite clairière ou la témoin distingue une sorte d’objet absolument noir qu’il décrira comme une caravane qui ne paraissait pas toucher le sol, car elle semblait suspendue à 50 cm au dessus. Par ailleurs une sorte d’antenne courbée faisait saillie, en bas à gauche (3). En fait, il s’agit d’un objet rectangulaire, long de 6 à 7 mètres et d’une hauteur de 2 m 20 environ (4) parfaitement lisse et noir. C’est alors qu’il faut vraiment mesurer la détermination du témoin. Mr X comprend enfin et de façon définitive qu’il vient de vivre une des aventures les plus stupéfiantes de sa vie. Maintenant les trois êtres se dirigent, toujours péniblement, vers l’objet et n’en sont plus qu’à quelques mètres.


On ne me croira jamais !
 
voilà ce que se dit Mr X.


35 mètres…

Soudain… un éclair de lumière verdâtre gigantesque illumine la clairière et la garrigue. Mr X se retrouve au sol, assis et tentant de reprendre ses esprits. Il dit avoir éprouvé une sorte de choc électrique. Son bâton court est à côté de lui, la lampe à piles est également dans sa poche. Finalement, il se redresse dans le noir total, avec un fort mal de tête. Combien de temps s’est-il écoulé ? il n’en sait rien ; peut-être une minute (5).

Il inspecte la clairière : il n’y a absolument plus rien.

Pendant plus de deux heures, il va tenter de retrouver son chemin dans cette région qu’il connaît très bien. Mais la nuit, tout est différent. Finalement, après s’être plusieurs fois perdu et avoir erré au hasard, il finit par couper la route Ampus-Châteaudouble et de là, la remonte jusqu’à son cabanon. Il est près de 4 h du matin, l’aube n’est plus loin, et son aventure aura duré plus de quatre heures. Il est perclus de fatigue, tente de dormir un peu, toujours taraudé par une migraine insistante ; finalement il s’assoupit deux heures, mais dès le petit matin, obsédé par ce qui vient de lui arriver, il repart pour retrouver la clairière, l’endroit de la disparition.

Finalement, il y parvient dans la matinée, en refaisant tout son parcours de la nuit. Mais il n’y a aucune trace, ni de pas, ni de l’engin mystérieux : en cette saison le sol est sec et dur, peu propice aux empreintes et aux preuves.

Le témoin a t-il été traumatisé par cette aventure hors du commun ? Absolument pas ! fortement intrigué…oui.

Depuis, il pense évidemment qu’il y a " quelque chose " derrière toutes ces histoires de soucoupes et d’extra terrestres ".

Lors de cette fameuse soirée en 1979 (soit trois ans après les évènements) moi et B.G sommes restés ébahis devant une telle personnalité. Pas une seconde, nous n’avons mis sa sincérité en doute. Il nous a tranquillement avoué qu’il lui restera de tout cela un unique regret, une frustration qui le hantera longtemps : le dépit de ne pas avoir capturé un de ces êtres ou à défaut, la " canne " qui m’aurait servi de preuve irréfutable (!). Cette confession pourrait d’ailleurs servir d’épilogue à cette affaire hors norme, que je me suis amusé à nommer successivement : la traque du chasseur, la nuit du chasseur, le chasseur chassé, et qui reste le cas de RR3 le plus étonnant que j’ai eu la chance d’enquêter.


PARTIE N° 2 : REFLEXIONS DIVERSES

 

 

 - Les cas de RR3 sont rares, contrairement à ce que pensent certains. Ils n’échappent pas au fait que 85 % environ du dossier OVNI est à priori réductible à des explications triviales (notamment du fait d’enquêtes insuffisantes). Les cas de confusion sont légions, et dans une moindre mesure les explications relevant de la mythomanie ou de la simple farce. Pour les RR3 où par nature les confusions sont moins fréquentes en comparaison des phénomènes aériens diurnes ou nocturnes, c’est le canular qui a toute les chances d’être plus fréquent. Ici, nous ne doutons pas une seconde de la sincérité du témoin.

 - Les cas de RR3 sont rares, mais beaucoup moins que les cas de RR2 (objet vu au sol et laissant des traces physiques sur l’environnement). Cependant, ces réalités doivent être nuancées par l’estimation selon laquelle un cas sur dix seulement parvient à notre connaissance (c’est bien sûr, une approximation). Ce cas l’illustre à merveille, car sans une somme d’heureuses coïncidences, il ne serait jamais parvenu à notre connaissance.

 - Je ne peux m’étendre longuement ici sur une analyse qui impliquerait nécessairement tout le phénomène des RR3, qui reste un domaine hautement controversé. Je donne simplement quelques réflexions, chacun étant libre ensuite d’analyser le récit sous l’angle qui lui conviendra.


 - Tout d’abord, cette affaire peut-elle être réduite ? Si oui à quoi ? Si l’on considère que le témoin est un mythomane, l’affaire est réglée ; mais ce n’est pas notre avis. Des animaux (des singes) échappés d’un zoo ou d’une caravane de nomades ? nous y avons pensé, mais c’est purement conjecturel et ne cadre aucunement avec le récit. Une manipulation de l’armée (Le bois en question jouxte Canjuers) ? certes, c’est possible et l’on ne prête qu’aux riches (6) comme le dit la sagesse populaire, mais outre le problème des motivations, cela reste totalement du domaine de la conjecture.


 - Les cas de RR3 nous livrent, longtemps après les faits, des " histoires " qui comportent de nombreux éléments structurels et l’apparence d’une grande hétérogénéité. Mais il y a en règle générale des tendances ou invariants nettement identifiés depuis les années 1975-80.

 - Un des deux grands invariants est le cadre qui borne la manifestation, et qu’un chercheur de talent (7) défini par les deux pôles Ostentation – Elvisness. Le cas du bois des Prannes nous en donne la manifestation évidente : le témoin, en autarcie totale dans son cabanon est " interpellé " avec insistance par le phénomène ; il sort et les trois êtres se retournent immédiatement pour rebrousser chemin. Tout cela ne paraît certes pas " anormal " sur un cas, mais sur l’ensemble, cela l’est. Il y a de toute évidence ostentation, volonté délibérée. Qui est le chasseur dans cette affaire ? Pareil pour l’Elvisness (la fuite, l’esquive) très rapide et jamais prise en défaut, qui signe la fin du scénario (8) soit parce que le phénomène l’a décidé, soir parce qu’un autre témoin risque d’apparaître, soit parce que le témoin principal entend interférer avec le scénario. 

 - En fait, je pense que cela va encore plus loin que ça. Ce bornage pose le problème, vaste et complexe, de l’intentionnalité. Le phénomène paraît maîtriser l’espace (la topographie de l’évènement), le temps (la durée de la manifestation) et surtout la troisième composante qu’est le témoin " impliqué par hasard " dans le scénario. Mais ce n’est jamais un " hasard " au sens ou nous l’entendons. Par ailleurs l’intentionnalité induit presque automatiquement une problématique du sens. Il faut que chacun réfléchisse bien à ce que tout cela signifie et implique….


 - Le second point commun à beaucoup de RR3 est plus problématique encore dans la mesure ou il a fait exploser une ufologie relativement bien structurée dans les années 1970 ; je veux parler de la fameuse " composante psychique " qui relève des témoignages et qui a induit tout un courant dit " psycho-folklorique " ou " socioculturel" tendant à réduire le phénomène à de banales hallucinations : des psychoses sauvages et spontanées, à vertus éventuellement thérapeutiques. On peut jouer le jeu et relever de telles composantes dans ce témoignage, comme dans bien d’autres. Les titres que j’ai donné à cette aventure mettront facilement l’amateur sur la piste. On peut aussi lire Jung et ses propos sur la signification des rêves ayant trait aux personnages simiesques ; il s’agit pratiquement toujours de conflits latents et inconscients réglés par une " catharsis " (une purification, en Grec). Toutefois, rien de tout cela n’a jamais été prouvé, ni ne correspond à une théorie scientifique quelconque ; de plus, les hallucinations ne laissent pas de traces, n’affectent pas plusieurs témoins à la fois, du moins dans des scénarios hautement complexes, et qui de surcroît possèdent des structures identiques (9).


 - A la vérité, et j’en resterai là, bien d’autres explications peuvent rendre compte de cette " composante psychique " inhérente aux rencontres rapprochées, à commencer par l’émission de micro-ondes pulsées et de champs magnétiques puissants dont on sait de source sure (10) qu’ils ont un impact sur le cerveau humain. Les nouvelles approches des neurosciences font également état du rôle particulier du cerveau dans la perception d’un phénomène inconnu qu’il est dans l’impossibilité de reconnaître. Il y aurait dans ce cas comblement inconscient des failles par le biais des acquis antérieurs, ceux du vécu et de la culture précisément (11). Et cela constitue des pistes autrement convaincantes que les prétendues explications " socio folkloriques " tendant à réduire le phénomène. Par ailleurs, il existe un autre modèle explicatif, peut-être plus réaliste que toutes les spéculations psychanalytiques : celui d’une source qui nous présenterait des scénarios intelligibles pour nous, bien qu’orientés, à défaut desquels nous ne verrions en fait, strictement rien. C’est exactement la manière dont pourrait se comporter une intelligence ET, par exemple… (12).


 - Enfin, ces êtres tels qu’ils sont perçus par le témoin, on souvent été décrits de par le monde dans de très nombreuses relations, et chacun peut travailler dans cette direction. Quoi qu’il en soit, et concernant la typologie des RR3, l’affaire du bois des Prannes reste un cas extraordinaire par son déroulement, sa durée, et le comportement hors norme de celui qui l’a vécu.
 



NOTES

  1. (1) La date exacte a été retrouvée par rapport à la position de la lune.

 

  1. (2) Point 886-0 – IGN  1/25000 Salernes 7 – 8. 
      

(3) Cette sorte d’excroissance, comme une antenne était le seul élément qui tranchait dans la rectitude de l’objet.. 
 

(4) Données tirées de la reconstitution sur les lieux. 
 

  1. (5) Sur ce point, un épisode de missing time est toujours possible, mais à l’époque il était difficile de mener nos investigations plus loin en ce sens. D’une manière générale, la reconstitution sur les lieux a montré que le témoin avait toujours parfaitement estimé les mesures et le temps écoulé.
  2.  

  3. (6) Voir notamment l’étude : OVNIs : l’Armée démasquée de Emmanuel Dehlinger, consultable uniquement sur le Net. L’auteur se montre convainquant sur beaucoup de points. A t-il nécessairement raison sur tout ? C’est une autre histoire. Le 19.01.2002 une curieuse relation m’est arrivée par une amie proche : Dans la nuit, sa mère qui habitait une villa avec un grand terrain dans les environs de Toulon, fut réveillée par une violente lumière située à l’extérieur de la maison. Le matin, une grande trace brûlée et carrée de 2 x 2 m était visible sur le gazon, avec 4 cercles aux 4 coins, entourés chacun de 7 petits trous. Il y avait rémanence magnétique car les montres se bloquaient et les systèmes de verrouillage des voitures se déréglaient. Dans l’après-midi, des militaires survinrent, saisirent tous les appareils photos et les disques durs des ordinateurs, firent pression sur les témoins pour garantir le silence au prétexte de " secrets militaires " et remuèrent complètement le terrain avec un tractopelle acheminé exprès sur les lieux. Comment avaient-ils eu vent de cette histoire alors que la famille n’en avait parlé à personne à ce moment ? mystère ! mais ce genre d’affaire peut accréditer certaines des thèses de l’ingénieur Dehlinger.
  4.  

  5. (7) Il s’agit de Bertrand Meheust et de son ouvrage aussi fin qu’érudit : Science fiction et soucoupes volantes publié chez Mercure de France, 1978.
  6.   

  7. (8) B. Meheust rappelle que quelles que soient les péripéties, le résultat est invariablement le même : les Ufonautes nous glissent toujours entre les doigts. Ici, le trio simiesque, caricature du commando en opération, disparaît dans un grand éclair de lumière avec son blessé, dans des circonstances un peu rocambolesque et dans la meilleure parodie des opérations aéroportées.
  8.  

  9. (9) Personne ne voit Dark Vador ni des éléphants roses en lévitation. Ces récits possèdent sur le fond, une structure cohérente qui rompt avec l’hétérogénéité des apparences, de la forme. Cependant, il me semble que l’on ne peut ignorer un lien avec un contexte culturel large, et ceci reste une des problématiques principales du phénomène.
  10.  
    (10) Voir l’étude de E.Dehlinger déjà citée, et notamment les passages édifiants sur les effets que produisent sur le cerveau certains rayonnements magnétiques.

  1.  

  2. (11) Voir à ce sujet le remarquable livre de Stephane Allix : ET : l’Enquête, Albin-Michel 2006. D.Bohm : je vois parce que j’ai une histoire, je vois parce que je connais. Amit Goswami : nous percevons toujours une chose après qu’elle se soit reflétée sur le miroir de notre mémoire. Ainsi nous avons tendance à ne rechercher que des miroirs. Mais si je ne connais pas, si je n’ai pas de miroir référentiel ?.....
  3.  

    (12) Lire les propos des physiciens E.Fermi et C.Sagan sur l’H.E.T : ils de toute façon, on ne pourrait pas les voir…On lira aussi avec profit F.Bonvin, OVNI, les agents du changement, JMG éditions / 2005. Remarquable modèle synthétique, sans présumer naturellement de sa conclusion finale : l’origine du phénomène serait endogène (lié à la planète et à l’espèce humaine) et non pas exogène (Extra-terrestre). En fait son modèle pourrait s’appliquer aux deux notions sans trop d’effort. devraient être là , mais

     

Enquête E.Zurcher, B.G, et P & A-M.Maïssa 1977-78 / re-écriture E.Zurcher, 2009.

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Published by magonia51
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